Tu ne chasses plus depuis que tu t’appelles Adian !
Tu passes ta route tranquille, et suis qui te désire
- Ni maître, ni servile, Adian puise et prend les lianes
Tu ne chasses plus depuis que tu t’appelles ainsi !
Princes et princesses te veulent dans leur lit, pour la nuit.
Toi, Adian, œil de la sensibilité, minci
A la mode de l’esthétisme pure ! l’arrondit luit.
Tu ne chasses plus depuis que la célébrité
A emporté ton âme aux anges qui te gardent
Laissant ton corps plaire et faire ton métier de barde.
Anges te protégeant dans les doux alités,
Adian, les émerveillés te portes ! Tu fardes
Ton visage d’un masque que tous veulent imiter.
Candice, in Néotense