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 Coxypy

Coxypy

Fragments de gens

Publié par Candice sur 10 Mai 2007, 00:20am

Catégories : #Poésie

Ton sourire, tes mouvements m’émouvant, tu danses comme l’iguane, notre amour, tu danses comme toi, parti en vacances, en affaires, le manque de toi, tu reviendras.

 

         Ta bonne humeur, pédagogie et adaptation, ta motivation implicite, encore un riff.

 

         Tes voyages, tous le temps, et l’alcool aux soirées, ton franc-parlé, et ton rire toujours partant.

 

         Tes projections téléchargées, cette indescriptible connivence qui nous rapproche, et ton rire surprenant.

 

         Ta manie de taxer à cloper, tes yeux, ton sourire maintenant confiant, ta vibration écorchée et rapide.

 

         Ta beauté, ton amour, ta famille, et la blondeur de tes cheveux, trafiqués, internationale.

 

         Ton illogisme, en parallèle et pourtant, bien là, ta différence, ton éducation aux circonstances atténuante.

 

         Tes basses, et ton air, ton air de rien en avoir à faire, tout va bien.

 

         Ton âge, si jeune et déjà pro, ton affection cachée, ton avenir en route.

 

         Ta sympathie, va comprendre pourquoi il font ça ? Ta participation discrète.

 

         Ton effort de renouer malgré ton caractère, ta façon de suivre des chemins croisés.

 

         Ton attention, ton origine terrenelle, mon origine terrenelle, tes cheveux transformables.

 

         Ta façon douce de délirer, ton avancement vers ta chance avec les à coté.

 

         Ton contact traumatisant, et pourtant, ton grand cœur, tes conneries et ton originalité à tout prix.

 

         Ma sœur, ton énergie, nos souvenirs et les après, ta mise en complicité incomplète.

 

         Ta gentillesse, toi rare et de pathos inconnu, ta voix rassurante, pour l’éternité.

 

         Ta guitare, plus fidèle, ta confiance accordée, et pourtant si loin en substance parfois, notre honneur.

 

         Tes mots, si claqués et ta voix surgissant du livre comme une locomotive traversant les états.

 

         Ton excellence naturelle à renvoyer une image positive, tes yeux brillants de joie ou de tristesse, ta simplicité compliquée de l’intérieur

 

         Ta retenue, ton envie de prouver l’amour pourtant, ton dessin, ton autre planète, d’origine terrenelle ?

 

         Ton désir de faire bien et comme ils disent, nos rencontres manquées, ton être poétique.

 

         Ton adolescence, tes potes, et le scooter, ton indétermination face au futur, mon petit plus grand que moi.

 

         Ton délire, plus loin encore plus loin, confortable et risqué, ta guerre amicale.

 

         Ton contact immédiat, c’est cool ! Puis tes avis musicaux, ton expérience qui m’est à ce jour inconnu.

 

         Ta détermination et tes doutes, nos mots un peu plus forts, pour rire maintenant : ils ont eu peur.

 

         Ta recherche de stage, expliquant tes aventures à haute voix, ta possible disponibilité.

 

         Ta renaissance lorsque le job ne s’est pas présenté, ton rire et ton bon accueil sur rendez vous.

 

         Ton caractère bien salé, et ton visage de poupée, ta matérialité, tes absences d’amoureuse.

 

         Ta disparition, la fin de ta douleur, ta canne à pêche toujours ici.

 

         Ton air « école de commerce » et malgré toi ton essai d’être sincère, disposant d’un sourire.

 

         Tes souvenirs, ta non-écoute et ta petite tête, ton manque de fibre.

 

         Ton doux sourire, tes cheveux de boucles brisées brunes, ta discrète attitude mais tu t’y places.

 

         Ton air ailleurs, d’en avoir rien à foutre, toi à coté du volant.

 

Votre ouverture réservée, et limité par le temps, vos responsabilités, vous planez sûrement.

 

         Ta stature, ton âme violette, ton sourire noble, gentil sans doute, ton détail.

 

         Mon incapacité à vous contacter, peut être la peur, et pourtant l’envie de jouer avec vous, sans même t’avoir vu mais ton son imaginé.

 

         Ta blague, longue et répétée, soudain ouvert à la conversation, timide mais poussant le délire.

 

         Ton initiative, ta voix en présentation, ta distance alors et pourtant tu restes, même si tu as décidé ton départ.

 

         Ton incohérence, notre marche d’un soir jusqu’au champ de maïs, ton air Johnny Guitare, tes tentatives.

 

         Ton air supérieur, ta modification, votre maison, péril en la demeure ? Et tes possibles remis en question.

 

         Ton trip effrayé, tes chiens et ton jardin artistiquement entretenu, tu voyages il paraît.

 

         Ton rire, solaire et ton verbe qui parle, encore une histoire, ton cheveux sur la langue.

 

         Ton apparition, en rencontre au bar précédent l’expérience familière, de la musique et saoul maintenant.

 

         Ton aspect d’ange, ta féminité et malgré l’âge, je me souviens de toi.

 

         Ton inactivité, sœur Madonna, ton sourire accueillant.

 

         Ta nervosité, responsable, tes enfants et ta volonté du bien fait.

 

         Ton cool, déchirée le soir, toujours défoncée le matin, ton air de festivalière.

 

         Ton jardin te sauve, les pommes, ton patrimoine compté en divisé.

 

         Ton refus de communiquer, quel dommage pour ton métier, ton port de tête hautain et ta beauté complexée.

 

         Ton paradoxal dans l’éthique, entier et tenancier d’une tradition en voie de disparition.

 

         Ton empathie, tes boucles, simple et souriante, que deviens-tu ? Sociable sûrement.

 

         Ta persévérance à suivre ton cœur, tes amours choisis, ton caractère trempé, souvent au positif.

 

         Votre refus des responsabilités, à tâche égale, votre expérience paie quand même.

 

         Ta maladie, butée et boudeuse, tu es belle, vraiment, déterminée mais eue par la vie.

 

         Ta fierté, jeune et branle ta guitare, ton blues, déferlante jalouse ? plutôt envieuse.

 

         Ta mauvaise volonté au travail, tu brasses du vent, vilaine, et d’accord : ta chance parfois mal destinée.

 

         Ta tenue armée de souffrance contenue, ton prénom et tes idem, et ta folie invisible mais devinée.

 

         Ta venue, aveugle ou presque, prions ton intégration, souris encore s’il te plait.

 

         Ta triste condition physique, ta gentillesse patiente, jusqu’à coincée, ta main chaleureuse.

 

         Ton énergie volontaire, ton rien faire, ta présence voluptueuse, tu parles !

 

         Votre ton rassurant, cette façon psychologique de soigner le mal physique, votre métier.

 

         Ton passage, à la radio, à la répétition dans le garage, ton existence, quasi inconnu pourtant.

 

         Votre art dualiste, toi créatrice, toi investigateur, peut être le contraire.

 

         Ton air de troisième, tes mômes, et ta dame, en campagne de temps en temps.

 

         Ton rire saccadé et puissant, ta révolte culturelle, ta présence amicale, quand reviens-tu ?

 

         Votre départ sans retour ? toi me souvenant quelques ans, toi et ton sens de la fête. La fuite de votre amour.

 

         Ton absentéisme social, ton refus d’être au monde, ta douleur garde souvent le sourire.

 

         Ta pulsion salope, petit scarabée, ta classe régulière.

 

         Ta rock’n roll attitude, ta flippe mal dissimulée, et ton ivresse récurrente.         Ta réserve, tes yeux intrigants, brun, mystère rassurant.

(...)

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