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 Coxypy

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Eves

Publié par Candice sur 31 Janvier 2007, 13:20pm

Catégories : #Poésie

Candice

  EVES

 

 Eves est un recueil de poèmes inspirés des soirées et des événements de la vie. Venu de mon vécu, Eves est le linceul de la vie dans ses forts instants. Thérapeutique du passé, sans nostalgie, les souvenirs se bousculent.

Peut-être certains s’y reconnaîtront… toutes ressemblances avec des personnes existantes est possible !

Les soirée de fête où l’on rencontre les nouvelles têtes, Eves est l’hommage aux amis, ceux qui de leur sourire familier permettent de garder le cœur en mouvement.

Eves pourrait prendre un sens religieux, tant le lien peut être fort, tant l’orgie peut faire place en ces moments de fête.

« To all tomorrow’s parties »  The Velvet Underground & Nico

 Rennes, le 30.01.2007

*

Magma

 *   

 Au berceau, l’éducation

Musicale inconsciente

Le biberon au matin gît dans le couloir

*

Ils sont allongés à terre,

Ce n’est pas la guerre

Mais bien les substances qui se traînent de corps

En corps ! Encore mes yeux s’écarquillent, première fois !

*

 Chut, le téléphone sonne !

Tout va bien pour pas que tu t’inquiètes, tout va bien !

Raccrocher. La musique

Reprend son soul, et la salle de bain investie

En extension de fête.

Des chansons créées juste après l’appendicite.

Chercher des champignons

L’art du son, on a paniqué sur le bateau ?

*

Paris, au jour de l’an

Dans les étages, l’un mix.

*

On l’a eu, cette satanée ! Au pari :

C’est une bouteille de whisky par personne !

C’était au temps du vin rouge à quatre heure,

L’époque des booms et de Jamiroquai !

On ne priait pas, et on mangeait peu.

Un soir, quatre à relever le défi.

Un l’a eue, une l’a vomie, une l’a eue,

Un l’a vomie ! A moitié réussi !

*

La pièce à déguisement

Regorge de fanfreluches pour tous les arrivants

Sans travestissement !

Certains ont pensé leur identité d’un soir

Au champagne le passé

L’an deux mille est arrivé, Supertramp résonne !

*

Une nuit, une destinée

Une matinée, un départ vers l’autre pays

Du fromage, fans de foot

En folie, les coffee

Puis la route du week-end.

*

Festival de l’est, commence

L’aventure, nourriture d’esprit et d’expérience

Marche sur le chemin de fer

Jusqu’à sa tente, les concerts continue le jour.

Dans la maison, que les parents ont déserté

On y fait des gâteaux,

Du lait, du tabac, des tisanes agrémentés !

Ils ont vidé des caves

Voisines pour arroser les amis de passage,

La console, La Hi-Fi

Sont devenues indispensables garnitures

Des soirées réussies.

Sur la route, le camping

Installés entre l’océan et la montagne

Réveillé par le rap

Des djembés sur la plage déferlent des sons le soir

*

Les anniversaires, et fêtes de terrasse, juillet

Au beau fixe, la scène libre

Electrique, et autour du feu dansent les guitares

La piscine à pas d’heure

*

Dans un champ de Maïs

Après le festival ! « A poils ! » criant pendant le show.

Un boucher embrassé.

*

Dans la rue c’est l’ivresse générale, de la joie

Pour tous, encore un verre

Dans la fameuse de la soif, bonjour et « bonjoir »

A tous les promeneurs !

Aucun taxi ni transport au premier janvier

Utilisant les pieds

*

Les soirées Slam en café

Les mots de toutes sortes et vitesse, et les poèmes.

*

Viens, cette colocation fait une fête, ces soirées

Majestueuses où l’un fait la fée lorsqu’il est fait !

Tout est bon à faire :

Les anniversaires, halloween, cuire un poulet,

Un barbecue, et déguise toi comme ton idole… 

Viens voir caméléons et serpents en visites !

Trio organisé.

*

A la gloire régionale !

Errance aux transes musicales entre plusieurs halls,

Des sons, et un écriteau illuminé « bar »

*

Un concert chez le roi,

Un poète attendu

Accompagné d’un DJ hard-beat sur la scène.

Une re-rencontre hors du milieu professionnel,

 De celui qui avait interrompu sa marche

Devant mon livre de bureau : William Blake.

Les loges du poète Saul,

Grâce à un tourneur épris pendant le show

*

Déguisés

 (co-écrit avec Hugues)

Seul dans mon ivresse

Bourré comme une pauvresse

J’erre dans la détresse

 Comme un Homme plein de faiblesse 

Je me souviens de rien, Je suis saoul, c’est pas bien !

Je me souviens de tout, J’ai sept ans, je m’en fous !

Habillé en Sangokou

En costume rouge, prêt pour un coup

Je suis guerrier et dépravé 

Anne de Bretagne m’a rejeté

Je suis Stelly, j’ai les cheveux bleus

Je fais plus caca-pipi au lit

J’ai sept ans perfu au whisky

L’ocarina c’est mon jeu

Je me souviens de rien, Je suis saoul, c’est pas bien !

Je me souviens de tout, J’ai sept ans, je m’en fous !

Eh dis moi Sangokou

Tonton Albator il est où ? 

J’ai sept ans je suis perdue

Est ce qu’il est dans ton cul ? 

Je suis complètement déf !

Et dis moi Paul Naref,

Mais elle est où ma sœur 

Habillée power flower ? 

Je me souviens de rien, Je suis saoul, c’est pas bien !

Je me souviens de tout, J’ai sept ans, je m’en fous ! 

Laissez moi prendre mes clés 

Non, la voiture là, t’as plus le droit !

 Allez… Je suis énervé !

Je veux rentrer me coucher !

*

Lors du cours de guitare ;

Comment presser les vinyles ? Et on lui fait croire

Qu’il a gaffé ! Alexandrie, Alexandra

Ne prend pas ta voiture !

Choisir la chambre des musiciens, une histoire

Avant de dormir, et remercie le, insulte !

On forme un cœur avec nos corps, et le troisième

Imagine faits et gestes.

*

 Le punk primitif

A plusieurs reprises perpétue l’apothéose !

L’identité crée

Les paroles d’étrangers

Une mouette mazouté

 Un singe, un lion, un ours

Enregistrant au garage repère, les compères

Promènent maintenant leur image dans les concerts.

En périple à l’orient,

En concours de charrues

En show au monde bizarre

*

« Alors j’étais à Nantes…

Au K’couye !… Le John Mac Byrne »

*

Neuf en camion vont de concert, et le poker

Aux bonbons en café

Du vieux pays, quelques verres et un jeu bulot

Plus tard, du son et l’or

Des bagarres enfantines, de chercher qui est gai

La route encore, tarot

Jusqu’à tard… alors vient la rupture Imprévue.

*

Les toilettes d’extérieur

Au bar du quartier, restaurant familial,

Virée nocturne, métro

En fuite vers le dixième :

Il est assis sur un passage piétons, et rouge

Est code vestimentaire !

L’énergie des matières

*

Sur la place du beau bourg,

Retrouve. Marchant vers le palais des thés, légers

Allons vers les cocktails

Glacés, dansant au mouvement de la musique

Des soirées emboîtés !

Irons nous à la Reine cette nuit, irons nous

Payer cette belle salope ?

Le restaurant est chic, canapés au sous sol

Eclairage tamisée !

Frayant au bar authentique du premier,

Blindé de corps ivres,

Que la brune soit à flot devant le groupe esclave

Reprises et compos, chants

Saouls, monde illuminé des lumières de Paris

Ils iront à la Reine !

Au café du quartier doucement se finit

Avant un dernier verre

Dernier calumet dans le sofa de fortune !

A la Reine, le prix fort

Majoré pour un DJ venu des étoiles

Des affaires du spectacle !

N’allant pas à la Reine, ni au bar de bouddha

Ils marchent longtemps en nuit

Pour retrouver brune et concert à l’authentique.

 *

Le café noir de monde,

Les voisins blancs de vide !

Au bar, les dernières histoires macabres du pote

D’un pote ! Il a tué, folie, son père dans la nuit.

Elle ne sait pas ce type

Ainsi, elle découvre la famille et leurs joies

Du tard ! Il la voit, se cache dans le noir du monde,

Il a repris, malgré.

Il ne veut pas entrer,

Trop de monde, trop défoncé pour se faufiler

Dans les gens, entre eux

Mix et complicité

Il disparaît, et les verres se vident en un trait !

Elle sourit, fait le lien. Renversé sur leurs sacs

A main, le cocktail rhum !

La rue de nuit est éclairée par les ombres,

Nous marchons vers l’intérieur, vers le disparu

Reçus, quelques uns viennent

Délires en cuisine, thé

Et carte de crédit bien léchée, content de se voir

Propositions en salle.

*

Dans la même salle, plus tard,

A l’apéro ! Puis au bar, elles nous retrouvent.

Dansant déjà, Get back !

 Dans le café noir de monde on ne rentre pas

Allant d’un pas certain

Sustenter nos estomacs dans un restaurant

Du centre ville, du sexe

En discussion, nous retournons danser en bière,

Puis un autre, bougnat !

Une nuit à cinq, parce que  tenir debout n’est plus

De raison, nous rions

De tout et n’importe quoi, au brouillard des mots.

*

 C’est sympathique, on danse

On chante lorsque la musique s’arrête, tout au fond

Du bar ! Concert classique

Et concert d’anniversaire manqués au profit

D’une soirée sympathique.

*

Rendez vous au Serpent !

Commençons l’apéritif en appartement.

Du vin et des olives,

Des potes et des bières, tous invités au Serpent

Ce soir, et sur le tard

Me souvenant d’un quart d’heure pour cinq heures de fête,

C’est un anniversaire

De monsieur BD honoré d’Andy Warhol.

Au Serpent, la musique

Et les gens, pas trop forte et la viande déjà saoule !

Les pas n’ont plus de poids !

Marchant tellement vite et lentement, parlant vite

Et d’amour, puis derrière

La cathédrale, conscients d’avoir perdu nos autres

Marchant sans perdre haleine,

Monter les quatre étages, déchausser puis danser

Corps déhanchés, tendre

Nuit, déchirés par les liquides ingurgités.

 * 

Il est nu maintenant

Il danse frénétiquement au milieu des autres

Le rock à nos oreilles

Dans les cocotes-minute les cocktails tout couleur

Les alcools concoctés

Elle met des paillettes bleues, du rouge dans les cheveux

Avec son cul, il marque

Les vitres de la véranda, buée s’en va !

Sur les résilles le slip

Sous les résilles le boxer, couettes anarchiques.

Ils dansent frénétiquement

Aux sons des percussions enregistrées, la soul,

Le rock’n roll, la pop

Tout y passe en music forte, les youcoulélés

Offerts, trônent aux épaules

Elle arrive tard, whiskey caché en cheminée.

Vol plané, sol glissant

Concours de rots à bière, surf planche à repasser

Vingt et une heure trente cinq

Cinq heure du mat, dans la profonde campagne bretonne

Elle me porte sur son dos

On les recouvre d’objets, couchés enlacés

   On parle science-fiction

Fantastique, Iggy Pop, les collocs, ex-collocs

De l’œuf sur sa chemise

Des shampoings de bière où le fondant choco

Macère en couche au sol

De la sauce curry à disposition, un pneu

De vélo au plafond

Chaussures et vêtements dans le ruisseau du fossé

Des brettelles fascinantes

Des rires, des verres, des danses, belle et sale décadence

Des chants d’anniversaires

Discutant dans la baignoire, sans temps pour ce soir

Des rencontres et plaisances

Une pelle managée au hasard, déshabillé

Sur le départ, sourires

Dérisions de la musique, le sol dégueulasse

Un lanceur de canette

Vengeur, volant de la véranda au jardin

Quelques uns au billard

Et d’autres partout ! Le sommeil gagne serein,

Et cette odeur infâme

Au matin, et cette orgie géniale au souvenir.

*

Médité longtemps en léthargie, le cerveau

Tel une pierre, a fossilisé les instants d’art

Et de joie ! Souvenant alité à la vie,

Montant en névralgie dépassée, le caveau

Espéré si lointain et pourtant demain, par

Les chemins inconnus, les routes d’où l’on dévie

Encore les corps rappellent à l’i

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le rimailleur 03/02/2007 14:27

Beaucoup de forts instants pour une apparemment si courte vie. Je me souviens d'un type qui ne disait plus que "tan tan" et le monde tenait dan son "tan tan". C'aurait pu être un sage, hélas ce n'était qu'un ahasique.