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 Coxypy

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The crying of the lot 49

Publié par Candice sur 11 Juillet 2006, 15:06pm

Catégories : #Livres

The crying of the lot 49, Thomas PYNCHON, 1965

La vente à la criée du lot 49, traduction de Michel Doury, 1987

 

 

            Etrange, tant dans le sens bizarre que dans l’aspect non familier, ce livre est flou par le nombre incalculable d’éléments subalternes. Les perspectives modernes se noient dans l’histoire. L’auteur n’épargne pas, accumulant les broderies dans de longues phrases décousues. Servant l’énigme tout en déroutant la lecture, l’intensité de l’intrigue se distrait.

 

            J’aime l’intervention des présences introduites qui disparaissent plus vite encore, tel des esprits accompagnant Œdipa Maas, parfois même s’emparant d’elle. Les personnages fabrique le complot, actant et révélant l’intérim schizophrénique de la Californie des sixties.

 

            Cependant l’impression que le texte a été coupé, voire charcuté par l’éditeur ou l’auteur lui même, laisse perplexe quant à l’effort fait pour entrer dans les critères. Certes, ce manque entretient le mystère.

 

            La fiction ligotée se prend dans ses propres fils sans vraiment répondre (I understand you like this book). Cette aventure crescendo recherche sa confiance en soi. A relire ; next time, I’d like to read it in native speech.

 

 

 

 

            Strange, such in the sense of oddness than in the non familiar aspect, this book is blur by the countless of subaltern elements. The modern perspectives are drowned (get bogged down) in the [hi]story. The author does not save, accumulating embroideries in long rambling (unstitched) sentences. Serving the enigma while leading astray (diverting) the reading, the intensity of the  intrigue distracts.

 

            I like the intervention of introduced presences which disappear faster still*, as accompanying (escorting) Oedipa Maas, even sometimes taking hold of her. The characters make the plot, acting and revealing the schizophrenic interim of the California in sixties.

 

            Though the impression that the text had been cut**, indeed hacked up by the editor or the author himself, perplexes about the done effort to enter in the criteria. Of  course, the lack maintains the mystery.

 

            The tied fiction is taken in its own threads without answering (je comprends que tu aimes ce livre). This crescendo adventure searches its self-confidence. To reread; la prochaine fois, j’aimerais le lire en version originale.

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