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 Coxypy

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Poème de bohème

Publié par Candice sur 16 Décembre 2005, 10:55am

Catégories : #Poésie

Poème de bohème

 

 

 

Flegme armé ! Le beau aime faire démo de ces mots !

 

Bohème des sons où danse les allusions des sens !

 

Sensation d’émotion illusionne un hameau,

 

Plongeant dans un poème d’un livre d’essences !

 

 

 

Chapitre I. Je viens de tissus dénudés,

 

Je n’ai pas choisi ma peau, mais en revanche

 

Chaque couleur de mes haillons est pour s’allier

 

A la beauté d’humanité en mes hanches !

 

 

Tous mes bracelets sonnent et tintent à mes poignets !

 

Je danse, clé, sur le sol, pieds nus ; ils s’épanchent

 

Sur le chêne transformé en planche alcoolisée

 

D’échanges ! Chant des fonds, mes formes dansent et tranchent !

 

 

- Blanche ! Pauvre colombe inconsciente et damnée ! -

 

Bougeant le corps animé par l’envie franche

 

De libérer mon état avant la tombe et

 

La nuit, où brille mon âme, art des temps étanches !

 

 

 

Chapitre II. Sombre regard garde distant

 

Les échauffées par ce soleil de nuit, tissé

 

D’étoffes colorées – jaune et rouge – illuminant !

 

Danseuse faisant feu sur eux ! – blanc et orangé –

 

 

Jouant le jeu du sourire malicieux, j’avance

 

Lentement mais sensuellement, mes pas dirigés

 

Vers le seul homme céans pour lequel je danse

 

La bohème des jours heureux qui fait mes nuitées !

 

 

Ils me regardent et cela reste sans importance !

 

Il me rend dingue, transmet ses pensées enivrées,

 

Je danse, et il montre un semblant d’indifférence !

 

Il me prend dans ses bras, hors publique et fierté.

 

 

 

 

Chapitre III. Je danse cherchant la tendresse !

 

Oh ! Ma terre ! Les yeux à terre je ne peux me taire…

 

Sans l’ivresse, la lumière m’aveugle, elle me blesse.

 

Douce danse d’éther roule en musique dans l’air !

 

 

Mes tissus transpercées par ses mains, touchant

 

Ma peau tremblante, nos rires éclatent dans la douce heure

 

D’une danse duale aux douceurs des charmes mouvants.

 

Le temps se perd dans l’espace quand gagne le cœur !

 

 

Promène la bohème sur les chemins de chance

 

Où les yeux se fondent pour un battement commun 

 

Témoin des larmes de joie où les corps s’élancent

 

 Sans peur, sans angoisse, dans les draps arlequins ! 

 

 

 

 

Epigraphe. Séduire l’Amour par des poèmes

 

Et des mouvements sensualisés des hanches,

 

Des couleurs qui touchent au cœur, fait rire la bohème

 

Avant les pleurs émouvants où Psyché s’épanche.

 

 

Candice, in « l’âme où renaît l’étant » Poésier (2001-2003)

 

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